Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a été auditionné par la plénière de la chambre basse du Parlement sur la question orale avec débat lui adressée au sujet des arrestations arbitraires, les tracasseries policières et la présence des éléments de la police non identifiés ou enregistrés et non pris en charge par l’Etat congolais.
Parti d’un constat fait lors de ses vacances parlementaires, le Député EYANGA MBOYO Venance qui s’inquiète de la dégradation de la sécurité à Kinshasa interroge le VPM, Me Jacquemain SHABANI LUKOO BANGU sur cette situation préoccupante occasionnée parfois par les bavures des éléments de la police.
Répondant à ces questions qui touchent à la survie du peuple, le Vice-Premier Ministre en charge de la sécurité intérieure rassure les élus du peuple de son implication dans la sécurisation de la population et de leurs biens.
Ayant fait de la lutte contre les antivaleurs son cheval de bataille et cela se prouve par le renforcement des capacités de déploiement des inspecteurs sur toutes l’étendue du pays envue de mettre hors d’état de nuire tout policier malveillant, le projet de loi portant réforme de la PNC présentement à la Commission Défense et Sécurité pour examen approfondi, est une réponse aux questions posées, renseigne Me Jacquemain Shabani.
Les députés nationaux se sont étalées sur l’installation des animateurs dans certaines nouvelles villes cas de Shabunda, la délivrance des cartes de résidence aux étrangers, l’intégration des militaires et policiers dans le régime contributif a la CNSSAP à hauteur de 3% et 12% pour l’état congolais alors que leur rémunération est exonérée d’impôt, l’insécurité grandissante à lubumbashi et Boma , conflit des chefs coutumiers dans les provinces, les phénomènes Kuluna à Kinshasa, Mobondo au sud-ouest du pays et des braquages, le recensement des agents fictifs et tant d’autres.
Dans l’optique de satisfaire toutes les préoccupations des élus nationaux, le VPM à solliciter un délai de 48h, lequel délai lui a été accordé.
Cellule de Communication ASSEMBLÉE NATIONALE

